Accueil > Présentation > Présentation du projet Agora
Fin 2002, Internet connaît une forte montée en puissance en tant qu’outil d’information et de communication dans l’administration publique. Le département multimédia du Service d’Information du Gouvernement (SIG), à l’époque dirigé par Benoît Thieulin et ayant pour seul technicien Jean Cormon, était confronté à une véritable crise de croissance face à ses besoins en communication Web :
Inflation des sites internet et de la richesse en contenus Web à moyens humain et financier constants ;
Impératifs plus courts en création et en mise à jour des sites ;
Nécessité d’une architecture évolutive afin de sortir du cycle infernal « création / maintenance / déclin / refonte globale ».
Les outils disponibles à cette époque étaient relativement coûteux du côté des licences propriétaires, et relativement peu matures du côté des logiciels libres.
Le projet Agora est né de ce besoin de standardiser la production et la maintenance des sites tout en améliorant le respect des standards et l’accessibilité.
Ce constat de crise de croissance, dressé par tous, a mis en branle les équipes éditoriales au SIG, bien avant les informaticiens. Il est ainsi intéressant de noter que ce sont les gestionnaires de sites web aux prises directes avec ces contraintes (et non des informaticiens) qui ont initié le projet, que ce soit à l’ANPE ou dans les Services du Premier ministre. La suite des développements montre d’ailleurs que l’on est bien parti de problématiques éditoriales et le choix porté par nous sur SPIP a confirmé cette tendance. Ce n’est qu’une fois le projet engagé que notre direction informatique, au SIG, a vu, malgré les réserves techniques qu’elle formulait sur l’outil choisi, tout l’intérêt qu’elle avait à utiliser ce projet pour unifier les systèmes de publications avec une architecture de gestion de contenu qui faisait déjà l’unanimité des équipes éditoriales. C’est le même processus d’implication de la Direction des Systèmes d’Information que l’on a également constaté à l’ANPE.